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DIU d’épileptologie Nancy 2012 – Activités EEG paroxystiques inter critiques.
/ Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport
/ 16-01-2012
/ Canal-U - OAI Archive
VESPIGNANI Hervé
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Titre : DIU d’épileptologie Nancy 2012 – Activités EEG paroxystiques inter critiques. Intervenant(s) : Hervé VESPIGNANI (Service de neurologie – CHU de Nancy). Résumé : objectifs - décrire et classer les paroxysmes et activités paroxystiques inter critiques - réaliser et interpréter les activations- intégrer les paroxysmes et activités inter critiques dans la stratégie diagnostique et thérapeutiqueL’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.Conférence enregistrée lors du DIU d’épileptologie à Nancy du 16 au 20 janvier 2012 à la Faculté de Médecine de Nancy. Séminaire d’épileptologie générale adulte. Coordonnateur : Hervé VESPIGNANIRéalisation, production : Canal U/3SMots clés : Nancy, DIU, épileptologie, 2012, paroxysmes, activation Mot(s) clés libre(s) : 2012, activation, DIU, épileptologie, Nancy, paroxysmes
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17ème Journée Française de l’Épilepsie 2014 : Projet Kid's Guernica
/ 14-11-2014
/ Canal-u.fr
VESPIGNANI Hervé
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Titre : 17èmes Journées Françaises de l’Épilepsie 2014 : Projet Kid's GuernicaIntervenants : Pr Hervé VESPIGNANI (Service de neurologie, CHU de Nancy)Laurent HENART (Maire de Nancy, ancien ministre)Pierre LAHALLE-GRAVIER (Président d’Accueil Epilepsie Grand’Est)Jean-Pierre MERCIER (Président de l’OHS de Lorraine)Louis MAILLARD (Service de neurologie, CHU de Nancy)Patrick CHAUVEL (Service de Neurophysiologie, Marseille)Jean-Luc SCHAFF (Neurologie-Epileptologie- CHU de Nancy)Alexandra ZANNE (Association FEP)Résumé : Les 17èmes JFE concrétiseront le rassemblement de tous les professionnels
de santé et partenaires intervenant dans la filière de soins et de
santé des patients épileptiques adultes et enfants. Au delà de notre
public habituel que vous connaissez bien, nous accueillerons également
l’ensemble des directeurs et personnels administratifs des
établissements pour épileptiques en France et de certains pays
limitrophes ; nous réaliserons ces Journées en collaboration directe et
très étroite avec les associations de malade, Accueil Épilepsies Grand
Est (AEGE).L’originalité sera aussi de lancer, le jour de l’inauguration, avec diffusion en Europe et dans le Monde, l’opération originale « Guernica Kids » coordonnée par le Docteur Jean-Luc SCHAFF, Responsable Médical à l’OHS de Lorraine.Il s’agit d’une opération unique en France et peut-être aussi
dans le monde. Nous espérons que l’impact sera à la hauteur de notre
objectif. Cet impact sera relevé le 12 novembre
au Musée des Beaux-Arts Place Stanislas lors de l’inauguration de deux
nouvelles structures pour épileptiques :
L’une
au CHU de Nancy « Unité d’ Épileptologie Patrick CHAUVEL » dirigée par
le Professeur Louis MAILLARD dans le service de neurologie du Professeur
Hervé VESPIGNANI (Patrick CHAUVEL est l’un des plus éminents
épileptologues actuels, animateur du célèbre Centre mondial de Cleveland
aux Etats-Unis) ;
L’autre, à
l’OHS de Lorraine, sur le site de Dommartin les Toul « Établissement Épi
Grand Est » pour accueil de grands handicapés épileptiques ;
établissement unique dans le Grand Est de la France.
Au moment de cette inauguration, le 12 novembre sera dévoilée la
nouvelle fresque Guernica, imaginée par le Docteur Jean-Luc SCHAFF
peinte par des enfants épileptiques de l’OHS de Lorraine et qui sera
exposée au Musée des Beaux-Arts à côté de la non moins célèbre fresque
de Rubens stigmatisant « le possédé convulsif » de la « Transfiguration
du Christ ». Cette fresque à la dimension de la fresque Guernica de
PICASSO sera ensuite véhiculée par l’Association Guernica dans le monde
entier.Les auteurs n’ont pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.Conférence enregistrée lors des 17èmes Journées Françaises de l’Épilepsie 2014 du 13 au 15 Novembre 2014 au Musée des Beaux-Arts de Nancy.Réalisation, production : Canal U/3S. Mot(s) clés libre(s) : neurologie, épilepsie, 2014, nancy, JFE 2014, vespignani
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Maternité 2010 – Nancy – Hypoxie périnatale
/ Canal U/Tice Médecine Santé
/ 04-06-2010
/ Canal-U - OAI Archive
VERT Paul
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Thème : staff de synthèse du service de Néonatologie, Soins Intensifs et Réanimation Néonatals, Génétique, Maternité Régionale.Auteur : Paul VERT (Professeur Emérite – CHU de Nancy - Maternité Régionale)Résumé : Hypoxie, ischémie périnatale, du concept à la physiopathologie.Le passage de la vie intra-utérine à la vie aérienne– multiplie par 2 à 3 métabolisme énergétique la VO2 passe de 4 à 8-12 ml/O2/kg/min.– modifie le mode de transport de l’oxygène vers les tissus du placenta aux poumons.Rappels sur le transport de l’oxygène et le métabolisme énergétique au niveau cellulaire et les facteurs d’hypoxie, les conséquences de l’hypoxie et les mécanismes d’adaptation fœtale.Les conséquences au niveau cérébral : conséquences vasculaires, nerveuses (excito-toxiques), stress oxydatif, mort cellulaire (apoptose).Les conséquences pour la pratique : prévention obstétricale : anticiper une réanimation néonatale, craindre la dépression du système nerveux, établir et/ou rétablir les conditions de l’apport en oxygène (en évitant l’hyperoxie !), agir sur l’acidose, corriger l’hypoglycémie, surveiller l’hémodynamique (TA).SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : apoptose, cerveau, fœtus, hémodynamique, hypoxie, ischémie, métabolisme énergétique, Nancy 2010, néonatologie, réanimation, stress
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EMOIS Nancy 2011 - La filière hospitalière des plus de 80 ans admis en urgence
/ Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport, CERIMES
/ 17-03-2011
/ Canal-U - OAI Archive
VERCHERIN Paul
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Titre : La filière hospitalière des plus de 80 ans admis en urgence dans le département de la Loire : quels apports du PMSI MCO et SSR ?Résumé : L’hospitalisation non programmée des personnes de plus de 80 ans est une difficulté croissante pour les établissements de santé MCO. Ce travail a pour objectif de décrire à travers les données PMSI les trajectoires MCO et SSR de ces patients.Sujets et méthode : Les séjours des patients de plus de 80 ans résidant dans la Loire hospitalisés en urgence ont été extraits de la base PMSI régionale Rhône-Alpes de 2008. Leur trajectoire hospitalière MCO et SSR a été reconstituée à partir de la clé de chaînage anonyme.Résultats : 3 871 hospitalisations soit 30% des personnes âgés ont un mode d’entrée en urgence dont 96% sont observées dans 7 des 9 établissements du département ayant un service d’urgence. Les taux d’admission aux urgences varient de 14% à 64% selon l’établissement. La durée moyenne de séjour est 11,5 jours contre 6,2 jours pour les séjours programmés. 10% des patients décèdent, 66% rentrent à domicile et 20% partent en SSR. 93% des 765 séjours SSR se sont déroulés dans le département. La DMS est de 32 jours. Le score moyen des activités de la vie quotidienne est de 14,2. Il varie du moins dépendant 11,4 à 16,4 sur une échelle de 24. 62% des patients en SSR retournent à domicile, 13% sont admis dans une USLD, 11% retransférés en MCO et 8% décèdent en SSR.Discussion- Conclusion : La filière gériatrique dans la Loire se déroule à proximité du domicile des patients. Cette étude visualise les rôles des établissements au sein de la filière en termes de case mix, de recrutement SSR… Cependant, des éléments incohérents existent : non utilisation du mode d’entrée par les urgences par deux établissements, absence de transfert en USLD pour un autre.Si la qualité de certains indicateurs est encore insuffisante, le PMSI montre son utilité pour la description de la filière gériatrique dans un territoire.Intervenant : VERCHERIN Paul (Service de santé publique et de l’information médicale, CHU de Saint Etienne, 42055 Saint Etienne Cedex 1).Conférence enregistrée lors des journées EMOIS 2011 à Nancy. Session : PMSI et épidémiologie. Modérateurs : V. GILLERON (CHU de Bordeaux), E. SAULEAU (CHU de Strasbourg).Réalisation, production : Canalu U/3S, CERIMES.SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : chaînage anonyme, EMOIS Nancy 2011, gériatrie, MCO, personnes âgées, PMSI, SSR, urgences
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ANARLF 2009 - Erythropoïétine et protection cérébrale
/ Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport, CERIMES
/ 26-11-2009
/ Canal-U - OAI Archive
VELLY Lionel
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31ème journée de l’association de Neuro Anesthésie Réanimation de Langue Française (ANARLF). Thérapeutique en neuro anesthésie-réanimation.ANARLF 2009 Nancy – Erythropoïétine et protection cérébrale.Résumé : La découverte de l’existence de l’expression d’EPO et de son récepteur sur de nombreux autres types cellulaires incluant les cardiomyocytes, l’endothélium vasculaire ou plus récemment les cellules nerveuses a fait naître l’idée d’un effet extra-hématopoïétique de l’EPO, suggérant que l’EPO, par une action paracrine et/ou autocrine (synthèse et action locale), possède également un rôle cytoprotecteur. De cette hypothèse est né le concept d’un apport exogène d’EPO dans un but de protection tissulaire. Depuis, l’administration d’EPO recombinée humaine (rh-EPO) a fait la preuve de son efficacité sur différents modèles animaux d’ischémie rénale (Patel et coll., 2004) ou myocardique (Parsa CJ et coll., 2003). Dans le cadre plus spécifique du système nerveux central, outre un rôle physiologique de l’EPO endogène au cours de l’embryogénèse et de soutien en postnatal du tissu cérébral, une multitude de données expérimentales suggère un puissant effet neuroprotecteur de l’administration exogène d’rh-EPO. Cependant, cet effet n’est obtenu qu’avec de fortes doses d’rh-EPO (1000-30.000 UI/kg), très nettement supérieures à celles employées dans le traitement de l’anémie des insuffisants rénaux (500 UI/kg). Ces doses posent chez l’homme des problèmes de sécurité d’emploi et ont limité l’usage de la rh-EPO comme agent neuroprotecteur. Récemment, afin de palier à ces éventuels effets secondaires, des dérivés non hématopoïétiques de l’EPO ont été développés.Auteur : Lionel VELY – Service d’Anesthésie Réanimation, CHU Timone adultes Marseille.SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : ANARLF 2009 Nancy, anesthésie, EPO, érythropoïétine, hormone, neurologie, pharmacologie, réanimation
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GSF 2010 - 18.Violences faites aux femmes.Missions Pôle Régional Victimes Violences sexuelles
/ CERIMES, Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport
/ 05-02-2010
/ Canal-U - OAI Archive
VAUTRIN Marie-Laure, GUILLET-MAY Frédérique, PHILIPPE Henri Jean, KAHN Jean-Pierre, COUDANE Henry
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Colloque violences faites aux femmes 05/02/2010 - NancyViolences conjugales et mutilations sexuelles fémininesGSF 2010 – Nouvelles missions pour le pôle régional des victimes de violences conjugales.Table ronde : Frédérique GUILLET-MAY (PRVVS)Marie-Laure VAUTRIN (DRDFE)R. HEITZ (Procureur – Metz)Elise AHIMON (CIDFF – Nancy)Pr Francis PUECH (Président du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français)Pr Henri Jean PHILIPPE (GSF – Nantes)Dr Edouard-Alfred JOHNSON (Gynécologie-Obstétrique – Reims)Dr Eliane PIQUET (DRASS)Pr Jean-Pierre KAHN (Chef du service de psychiatrie adulte – CHU de Nancy)Pr Henry COUDANE (Médecine Légale – CHU de Nancy - Doyen de la Faculté de Médecine de Nancy)SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : femmes, GSF Nancy, Gynécologie Sans Frontière, justice, mutilations sexuelles, prévention, santé, sexualité, violences conjugales
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GSF 2010 - 3.Violences conjugales. Epidémiologie et cycle de la violence
/ Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport, CERIMES
/ 05-02-2009
/ Canal-U - OAI Archive
VAUTRIN Marie-Laure
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Marie-Laure VAUTRIN (DRDFE – Metz) : violences conjugales : prise en charge, épidémiologie et cycle de la violence.Colloque Violences faites aux femmes 05/02/2010 - Nancy : Parmi les femmes vivant en couple 1 sur 10 a été victime de violences exercées par son conjoint ou concubin. Dans la relation de couple 2 femmes sur 3 ont parlé pour la première fois à l’occasion d'une enquête sur les pratiques sexuelles imposées et des viols perpétrés par leur conjoint. 40% des femmes interrogées ont parlé pour la première fois d’agressions physiques et d’injures, les femmes qui ont été victimes de violences dans leur enfance sont trois fois plus touchées que les autres.Dans la relation de couple, pour toutes les formes de violences conjugales, les femmes les plus jeunes 20-24 ans subissent deux fois plus de violences que leurs aînées.Les femmes ne vivant plus en couple déclarent trois fois plus de violences. Toutes les classes d’âge et toutes les classes sociales sont concernées Le cycle de la violence comprend quatre phases successives : 1. Tension2. Agression : c'est dans cette phase que dans la plupart des cas, les victimes cherchent de l'aide dans les 24 ou 48 heures.3.Transfert des responsabilités (dominant) / culpabilisation, responsabilisation (dominé)4. Rémission, sursis amoureux, excuses (dominant) / espoir, retour de la confiance, oubli de la violence (dominé)SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : épidémiologie, femmes, GSF Nancy, Gynécologie Sans Frontière, mutilations sexuelles, pôle régional, violences conjugales
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EMOIS Nancy 2011 - Patients pris en charge pour des troubles mentaux
/ Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport, CERIMES
/ 18-03-2011
/ Canal-U - OAI Archive
VASSEUR Stéphanie
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Titre : Patients pris en charge pour des troubles mentaux et du comportement dans le secteur de court séjour du Centre Hospitalier Universitaire d'Angers : une réalité MCO ou RIM-P ?Résumé : Notre établissement prend en charge des pathologies psychiatriques dans des unités de court séjour : le PMSI court-séjour (MCO) est-il bien adapté pour rémunérer à sa juste valeur ce type de prise en charge ?Méthode : On sélectionne tous les résumés d'unités médicales (RUM) de 2009 et 2010 pour lesquels le diagnostic principal (DP) correspond à certaines pathologies psychiatriques : troubles mentaux d’origine non organique sauf ceux liés à l’utilisation de substances psychoactives et troubles de la personnalité. Trois quarts de ces séjours passent par la médecine interne, la pédiatrie médicale ou les urgences et tout particulièrement dans deux services: l'unité médico-psycho-sociale et la pédiatrie médicale. On s'intéresse au service de médecine interne-addictologie-pathologies professionnelles et psychosociales et à la pédiatrie médicale. On sélectionne tous les séjours de 2009 et 2010 qui ont eu au moins un RUM dans une de ces unités. On décompose cette population en deux catégories afin de comparer leur lourdeur :- les séjours relevant d'une prise en charge psychiatrique, présentant un RUM de médecine interne ou de pédiatrie médicale dont le DP est une des pathologies précédemment définies ;- les autres relevant d'une prise en charge somatique.Résultats : 1461 séjours en 2009 et 1056 en 2010 présentent une pathologie psychiatrique en DP. On constate en médecine interne et pédiatrie que la prise en charge psychiatrique allonge significativement la durée moyenne de séjour (DMS) respectivement de 2 et 8,3 jours. En pédiatrie, la DMS est multipliée par quatre alors que la valorisation moyenne n'est multipliée que par deux. On observe donc un manque à gagner équivalent à deux hospitalisations MCO.Discussion/Conclusion : On fait ainsi entrer "de la psychiatrie" dans le MCO mais ce type de prise en charge n'est pas intégré dans ce modèle. Ne faudrait-il pas harmoniser la description de ces séjours avec une prise en charge psychiatrique en MCO et en établissement spécialisé ?Intervenant : VASSEUR Stéphanie, SIX Patrick (Département d'Information Médicale, Centre Hospitalier Universitaire d'Angers, Angers, France).Conférence enregistrée lors des journées EMOIS 2011 à Nancy. Session : Il n’y a pas que le MCO : activité externe, HAD, SSR, Psychiatrie. Modérateurs : Sandra GOMEZ (Agence Technique Information, Hospitalisation-Lyon), Pierre METRAL (RESAMUT – Lyon).Réalisation, production : Canalu U/3S, CERIMES.SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : court-séjour, DMS, DP, EMOIS Nancy 2011, MCO, PMSI, psychiatrie, résumés d'unités médicales, RUM
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EMOIS Nancy 2011 - PMSI SSR combiné à la SAE pour étudier la prise en charge en SSR
/ Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport, CERIMES
/ 18-03-2011
/ Canal-U - OAI Archive
VALDELIEVRE Hélène
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Titre : Utilisation statistique du PMSI SSR combiné à la SAE pour étudier la prise en charge en SSR.Résumé : L’étude vise à faire un état des lieux de la prise en charge en Soins de Suite et Réadaptation (SSR) à partir des données du PMSI et de la Statistique Annuelle des Etablissements de santé (SAE).Méthode : Le PMSI-SSR est une base de gestion médico-économique destinée à la tarification de l’activité, et qui nécessite des opérations statistiques pour être utilisée à des fins d’études. Il convient, par exemple, de corriger les défauts d’exhaustivité des jours de présence et de reconstituer des séjours complets. L’appariement avec la SAE met en regard l’activité du PMSI et les facteurs de production associés (capacités et personnels) permettant de calculer des ratios de gestion.Résultats: En 2008, 1762 établissements ont déclaré une activité en SSR pour une activité de plus 32 millions de journées. Les densités d’offre sont plus élevées en Ile de France, en Alsace et dans le sud-est où l’implantation des cliniques est prépondérante. A l’opposé la Champagne Ardenne, les régions du centre disposent d’une offre moindre. La moitié des séjours sont motivés par des maladies du système ostéo-articulaire, des lésions traumatiques ou des affections cardio-vasculaires. Les séjours des femmes sont deux fois plus nombreux que ceux des hommes en poursuites de soins post traumatiques et rhumato-orthopédiques. Par contre, les poursuites de soins cardio-vasculaires ou respiratoires concernent plus d’hommes que de femmes. Les ressources en personnel sont plus élevées dans le secteur public et notamment dans les CHU que dans les cliniques du fait vraisemblablement de la plus grande complexité des cas traités (dans le public, 20% des séjours concernent des patients dépendants).Conclusion : Cette étude montre l’importance des retraitements statistiques lorsqu’on exploite des sources administratives non conçues pour les études. Elle propose ensuite un panorama de l’activité en hospitalisation complète en SSR.Intervenant : VALDELIEVRE Hélène (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques - Ministère chargé de la santé, Paris).Conférence enregistrée lors des journées EMOIS 2011 à Nancy. Session : Il n’y a pas que le MCO : activité externe, HAD, SSR, Psychiatrie. Modérateurs : Sandra GOMEZ (Agence Technique Information, Hospitalisation-Lyon), Pierre METRAL (RESAMUT – Lyon)Réalisation, production : Canalu U/3S, CERIMES.SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : DMS, EMOIS Nancy 2011, HAD, hospitalisation, MCO, non-réponse, PMSI, SAE, soins de suite et de réadaptation, SSR, tarification
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Cafés des Sciences - Nancy 2011 : Puces RFID : identifier pour mieux surveiller.
/ Canal-U/Sciences de la Santé et du Sport
/ 15-02-2011
/ Canal-U - OAI Archive
TURUANI Mathieu, BELLAIRE Arnaud, THOMAS André
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Cafés des Sciences - Nancy 2011 : Puces RFID : identifier pour mieux surveiller. Mon premier est gros comme une tête d’épingle.Mon deuxième réagit aux ondes radiosMon tout peut se résumer en 4 lettres.Mon tout, c’est RFID, pour «Radio Frequency Identification» ou «Identification par radiofréquence».Stocker, transmettre et récupérer des données à distance devient possible grâce à la combinaison d’une puce dotée de mémoire et d’une antenne sensible aux ondes radios. Ce petit dispositif est à la base des « étiquettes intelligentes » et marque le renouveau d’une technologie utilisée depuis les années 40. Bien connue des habitués du métro parisien avec les passes «Navigo», il existe de nombreuses autres applications : suivi des colis, identification des animaux, gestion des stocks…Faut-il avoir peur de cet outil de traçabilité miniaturisé ? Notre vie privée sera-t-elle menacée ? S’agit-il de millions de «Big Brother» en puissance ? Un café pour vous mettre la puce à l’oreille ! Ce Café des Sciences est co-organisé par le CST du PRES de l'Université de Lorraine et par l'ESIAL dans le cadre de l'année de ses 20 ans.SCD Médecine. Mot(s) clés libre(s) : Cafés des Sciences Nancy 2011, électronique, puces, radiofréquence, RFID
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