Nouveautés
Recherche simple :
Accueil
Documents
Pédagogie
Thèses
Publications Scientifiques
Multi-formats
Pédagogie > Recherche par mots-clefs en fr
  • Nouveautés
  • Recherche avancée
  • Recherche thématique UNIT
  • Recherche thématique
  • Recherche par établissements
  • Recherche par auteurs
  • Recherche par mots-clefs
Mots-clefs > S > sciences sociales
Niveau supérieur
  • 24 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1 à 10
  |< << Page précédente 1 2 3 Page suivante >> >| documents par page
Tri :   Date Editeur Auteur Titre

1- Régulation et recherche

/ Canal-u.fr
Voir le résumé
Voir le résumé
Être jeune chercheur ou chercheure aujourd’hui : quelles réalités ?Ouverture- Engagement et distanciation: à propos de l'expérience des chercheur(e)s. Bernard Fusulier (FNRS-U. de Louvain)Symposium 1 – Régulation et recherche- Qualité de l’emploi et perception d’écart entre les besoins individuels et les caractéristiques de l’emploi chez les doctorants : impact sur l’intention de quitter – Fabrice Travaglianti (U. de Liège)- Les jeunes chercheur(e)s aux prises des mutationsde nos sociétés - Thomas Pierre (U. de Lorraine)- Être jeune chercheur en SHS et boursier CIFRE : quelles motivations, quelle satisfaction, quelle insertion ? – Dagmara Gut (U. de Lille-3)- Précarité à l’université en Allemagne aujourd’hui – Clara Pacquet (U. de Paris-1)Journée d’études - 10-11 mars 2015 / Paris - École des hautes études en sciences sociales Ce colloque propose de réfléchir à ce que l’université, en tant qu’institution et lieu de carrières scientifiques, fait à celles et ceux qu’elle forme et qui en font un horizon professionnel désiré. Cette réflexion participe d’une analyse de la place et du rôle de la recherche et de l’université dans notre société. Mais elle porte moins le regard sur la « Science » que sur celles et ceux qui la produisent au quotidien. Elle s’impose aujourd’hui car l’université est traversée depuis plusieurs années par diverses transformations touchant son fonctionnement, son rôle, mais aussi ses membres : démocratisation de l’accès à l’université, augmentation du nombre de doctorants et de doctorantes, concurrence élevée dans l’accès à un poste scientifique et/ou universitaire stable, précarisation des emplois scientifiques, nouvelles régulations des politiques scientifiques (financements par appels d’offre, principe d’accountability dans l’allocation des fonds, mesures de la productivité, etc.), internationalisation des activités scientifiques, etc. L’objectif de ce colloque est d’offrir un espace d’échange et de cumul des savoirs sur l’expérience contemporaine de l’engagement dans la carrière de chercheur ou chercheure, c’est-à-dire l’expérience de jeunes scientifiques en début de socialisation (doctorat), en attente d’une stabilisation (en post-doctorat) ou récemment stabilisés. Cette expérience de l’engagement dans une carrière scientifique sera étudiée dans une perspective pluri-disciplinaire. Axes du colloque Les contributions pourront explorer diverses dimensions de la situation des « jeunes » chercheurs et chercheures, quel que soit leur champ disciplinaire. Elles pourront porter sur différents niveaux d’analyse – institutionnel, organisationnel, expérientiel (le vécu) – et sous des angles disciplinaires variés (psychologie, médecine, sociologie, histoire, droit, économie, etc.). Quelles sont les transformations des politiques scientifiques ? Quels effets ont-elles sur le travail, l’emploi et les carrières scientifiques ? Comment l’expérience de la recherche (ses contraintes matérielles, ses gratifications, ses pénibilités) sont-elles vécues et impactent-elles la santé (physique et mentale) des chercheurs et chercheures ? Inversement, comment des problèmes de santé affectent-ils le rapport au travail et à la carrière ? Quels sont les effets de l’organisation universitaire sur les trajectoires et expériences ordinaires ainsi que sur les relations entre l’activité professionnelle et la vie privée ? En quoi l’interférence travail/famille intervient-elle dans le déploiement des carrières ? Quels sont les effets du genre, mais aussi d’autres types de propriétés sociales, dans l’expérience du travail scientifique et dans la dynamique des carrières professionnelles ? Dans une perspective socio-historique, que nous apprend la comparaison entre la socialisation des jeunes chercheur et chercheures d’hier et d’aujourd’hui ? etc. Les questions explorées pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes (liste non exhaustive) : la régulation des universités et du champ scientifique ; la santé physique et mentale (bien-être et mal-être) des jeunes scientifiques ; les facteurs sociaux (genre, origine sociale, ethnicité, âge, etc.) qui influencent l’expérience professionnelle et les carrières des jeunes chercheurs et chercheures ; l’analyse de l’activité scientifique (conditions de travail et d’emploi, socialisation professionnelle, stress, relations hiérarchiques, etc.) ; l’interférence entre la vie professionnelle et la vie privée.
Mot(s) clés libre(s) : jeunes chercheurs, démarches scientifiques des sciences sociales
 |  Accéder à la ressource

2 – Interférences entre vie privée et vie professionnelle

/ Canal-u.fr
Voir le résumé
Voir le résumé
Être jeune chercheur ou chercheure aujourd’hui : quelles réalités ?- Parentalité et recherche : quelques éléments à partir d’une enquête auprès de jeunes chercheurs en Belgique – Pascal Barbier (U. de Paris-1).- Espace privé, espace caché. Constituer l’environnement privé des chercheur-es en questionnement épistémologique – Paul Cormier (U. de Lausanne/IEP Bordeaux).Journée d’études - 10-11 mars 2015 / Paris - École des hautes études en sciences sociales Ce colloque propose de réfléchir à ce que l’université, en tant qu’institution et lieu de carrières scientifiques, fait à celles et ceux qu’elle forme et qui en font un horizon professionnel désiré. Cette réflexion participe d’une analyse de la place et du rôle de la recherche et de l’université dans notre société. Mais elle porte moins le regard sur la « Science » que sur celles et ceux qui la produisent au quotidien. Elle s’impose aujourd’hui car l’université est traversée depuis plusieurs années par diverses transformations touchant son fonctionnement, son rôle, mais aussi ses membres : démocratisation de l’accès à l’université, augmentation du nombre de doctorants et de doctorantes, concurrence élevée dans l’accès à un poste scientifique et/ou universitaire stable, précarisation des emplois scientifiques, nouvelles régulations des politiques scientifiques (financements par appels d’offre, principe d’accountability dans l’allocation des fonds, mesures de la productivité, etc.), internationalisation des activités scientifiques, etc. L’objectif de ce colloque est d’offrir un espace d’échange et de cumul des savoirs sur l’expérience contemporaine de l’engagement dans la carrière de chercheur ou chercheure, c’est-à-dire l’expérience de jeunes scientifiques en début de socialisation (doctorat), en attente d’une stabilisation (en post-doctorat) ou récemment stabilisés. Cette expérience de l’engagement dans une carrière scientifique sera étudiée dans une perspective pluri-disciplinaire. Axes du colloque Les contributions pourront explorer diverses dimensions de la situation des « jeunes » chercheurs et chercheures, quel que soit leur champ disciplinaire. Elles pourront porter sur différents niveaux d’analyse – institutionnel, organisationnel, expérientiel (le vécu) – et sous des angles disciplinaires variés (psychologie, médecine, sociologie, histoire, droit, économie, etc.). Quelles sont les transformations des politiques scientifiques ? Quels effets ont-elles sur le travail, l’emploi et les carrières scientifiques ? Comment l’expérience de la recherche (ses contraintes matérielles, ses gratifications, ses pénibilités) sont-elles vécues et impactent-elles la santé (physique et mentale) des chercheurs et chercheures ? Inversement, comment des problèmes de santé affectent-ils le rapport au travail et à la carrière ? Quels sont les effets de l’organisation universitaire sur les trajectoires et expériences ordinaires ainsi que sur les relations entre l’activité professionnelle et la vie privée ? En quoi l’interférence travail/famille intervient-elle dans le déploiement des carrières ? Quels sont les effets du genre, mais aussi d’autres types de propriétés sociales, dans l’expérience du travail scientifique et dans la dynamique des carrières professionnelles ? Dans une perspective socio-historique, que nous apprend la comparaison entre la socialisation des jeunes chercheur et chercheures d’hier et d’aujourd’hui ? etc. Les questions explorées pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes (liste non exhaustive) : la régulation des universités et du champ scientifique ; la santé physique et mentale (bien-être et mal-être) des jeunes scientifiques ; les facteurs sociaux (genre, origine sociale, ethnicité, âge, etc.) qui influencent l’expérience professionnelle et les carrières des jeunes chercheurs et chercheures ; l’analyse de l’activité scientifique (conditions de travail et d’emploi, socialisation professionnelle, stress, relations hiérarchiques, etc.) ; l’interférence entre la vie professionnelle et la vie privée.
Mot(s) clés libre(s) : jeunes chercheurs, démarches scientifiques des sciences sociales
 |  Accéder à la ressource

3 – L’expérience doctorale

/ Canal-u.fr
Voir le résumé
Voir le résumé
Être jeune chercheur ou chercheure aujourd’hui : quelles réalités ?Symposium 3 – L’expérience doctorale- L’initiation à la recherche – Annick Louis (U. de Reims).- Networking in the digital age?! Le parcours doctoral vu par deux jeunes chercheurs en histoire du droit et des institutions – Nicolas Simon et Quentin Verreycken (U. Saint-Louis, Bruxelles).- Le discours universitaire-scientifique et le malaise subjectif : ce qui ne va pas de soi – Marluza Da Rosa (U. de Campinas, Brésil). - Déconstruction de l’activité scientifique du doctorant : la construction d’un éthos d’enseignant-chercheur en devenir – Marion Rollandin (U. de Paris 4) Être jeune chercheur ou chercheure aujourd’hui : quelles réalités ? Journée d’études - 10-11 mars 2015 / Paris - École des hautes études en sciences sociales Ce colloque propose de réfléchir à ce que l’université, en tant qu’institution et lieu de carrières scientifiques, fait à celles et ceux qu’elle forme et qui en font un horizon professionnel désiré. Cette réflexion participe d’une analyse de la place et du rôle de la recherche et de l’université dans notre société. Mais elle porte moins le regard sur la « Science » que sur celles et ceux qui la produisent au quotidien. Elle s’impose aujourd’hui car l’université est traversée depuis plusieurs années par diverses transformations touchant son fonctionnement, son rôle, mais aussi ses membres : démocratisation de l’accès à l’université, augmentation du nombre de doctorants et de doctorantes, concurrence élevée dans l’accès à un poste scientifique et/ou universitaire stable, précarisation des emplois scientifiques, nouvelles régulations des politiques scientifiques (financements par appels d’offre, principe d’accountability dans l’allocation des fonds, mesures de la productivité, etc.), internationalisation des activités scientifiques, etc. L’objectif de ce colloque est d’offrir un espace d’échange et de cumul des savoirs sur l’expérience contemporaine de l’engagement dans la carrière de chercheur ou chercheure, c’est-à-dire l’expérience de jeunes scientifiques en début de socialisation (doctorat), en attente d’une stabilisation (en post-doctorat) ou récemment stabilisés. Cette expérience de l’engagement dans une carrière scientifique sera étudiée dans une perspective pluri-disciplinaire. Axes du colloque Les contributions pourront explorer diverses dimensions de la situation des « jeunes » chercheurs et chercheures, quel que soit leur champ disciplinaire. Elles pourront porter sur différents niveaux d’analyse – institutionnel, organisationnel, expérientiel (le vécu) – et sous des angles disciplinaires variés (psychologie, médecine, sociologie, histoire, droit, économie, etc.). Quelles sont les transformations des politiques scientifiques ? Quels effets ont-elles sur le travail, l’emploi et les carrières scientifiques ? Comment l’expérience de la recherche (ses contraintes matérielles, ses gratifications, ses pénibilités) sont-elles vécues et impactent-elles la santé (physique et mentale) des chercheurs et chercheures ? Inversement, comment des problèmes de santé affectent-ils le rapport au travail et à la carrière ? Quels sont les effets de l’organisation universitaire sur les trajectoires et expériences ordinaires ainsi que sur les relations entre l’activité professionnelle et la vie privée ? En quoi l’interférence travail/famille intervient-elle dans le déploiement des carrières ? Quels sont les effets du genre, mais aussi d’autres types de propriétés sociales, dans l’expérience du travail scientifique et dans la dynamique des carrières professionnelles ? Dans une perspective socio-historique, que nous apprend la comparaison entre la socialisation des jeunes chercheur et chercheures d’hier et d’aujourd’hui ? etc. Les questions explorées pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes (liste non exhaustive) : la régulation des universités et du champ scientifique ; la santé physique et mentale (bien-être et mal-être) des jeunes scientifiques ; les facteurs sociaux (genre, origine sociale, ethnicité, âge, etc.) qui influencent l’expérience professionnelle et les carrières des jeunes chercheurs et chercheures ; l’analyse de l’activité scientifique (conditions de travail et d’emploi, socialisation professionnelle, stress, relations hiérarchiques, etc.) ; l’interférence entre la vie professionnelle et la vie privée.
Mot(s) clés libre(s) : jeunes chercheurs, démarches scientifiques des sciences sociales
 |  Accéder à la ressource

Histoire de Shanghai de Marie-Claire Bergère

/ Canal-u.fr
Voir le résumé
Voir le résumé
Ville pionnière, Shanghai l'est depuis longtemps. Son destin est scellé en 1842, quand une poignée de Britanniques, bientôt suivis de Français et d'Américains, arrachent des "concessions" au gouvernement impérial. Ces Barbares venus de l'ouest devaient y rester près d'un siècle. Avec les Chinois, ils allaient faire de Shanghai la capitale d'une autre Chine, cosmopolite et entreprenante. Symbole du capitalisme triomphant, Shanghai est à l'avant-garde des mouvements de masse : le parti communiste y est fondé en 1921 au moment même où le parti nationaliste commence à renaître autour de Sun Yat-sen. À partir de la fin des années 1920, sous l'impulsion de Chiang Kai-shek, elle devient la vitrine moderne d'un régime qui ne l'est guère. Elle voit alors s'épanouir le Haipai, une culture populaire influencée par les modèles importés de l'Occident, mais acquiert la réputation de capitale de la prostitution et de la mafia. Occupée par l'armée japonaise dès 1937, elle ne connaît qu'une brève embellie après la libération et assiste, passive, au triomphe de la révolution communiste. Mal aimée du régime maoïste qui ne lui pardonne pas son passé capitaliste et impérialiste, elle rentre en grâce à la fin des années 1990 auprès des dirigeants de Pékin qui veulent en faire la tête d'un nouveau dragon.Histoire de Shanghai, Marie-Claire Bergère Paris, Fayard, 2002, traduit en 2005 en chinois par Wang Ju et Zhao Nianguo (deuxième édition en 2014). 白吉尔 (Marie-Claire Bergère) 著,«上海史:走向现代之路» Histoire de Shanghai,王菊,赵念国(译),上海,上海社会科学院出版社,2014,365页,ISBN 978-7-5520-0528-8 http://cecmc.hypotheses.org/17775   Table des matières  Introduction : Shanghai et la modernité chinoiseI. Le port ouvert (1842-1911)1. Les étrangers dans la ville (1843-1853)2. Diplomatie locale et politique nationale3. Naissance du capitalisme shanghaien (1860-1911)4. Le kaléidoscope de la société shanghaienne5. Le modèle des concessions6. La révolution de 1911II. La métropole (1912-1937)7. L'Âge d'or du capitalisme shanghaien (1912-1937)8. Le foyer de la révolution (1919-1937)9. Ordre et crime (1927-1937)10. Le Haipai et l'idéal de la modernitéIII. La fin d’un monde (1937-1952)11. La guerre, l'occupation et la fin du statut international12. À reculons dans la révolution (1945-1952)IV. Shanghai sous le communisme 13. La mal-aimée du régime maoïste14. La renaissance (1990-2000)Épilogue : Shanghai à l'orée du XXIe siècle AnnexesBibliographieChronologieIndexTable des cartes et plans Compte-rendu de Xiaohong Xiao-Planes, « Marie-Claire Bergère, Histoire de Shanghai », Perspectives chinoises, 80 | novembre-decembre 2003
Mot(s) clés libre(s) : Shangai, concession française, Académie des sciences sociales à Shanghai
 |  Accéder à la ressource

Les configurations internationales de l'expertise et de la critique

/ Canal-u.fr
Voir le résumé
Voir le résumé
Table ronde introduite par Yohann Aucante (CESPRA) Avec Daniel Béland (Université de Saskatchewan), Klaus Petersen (Université d’Odense), Diane Stone (Murdoch University), Kent Weaver (Georgetown University)
Mot(s) clés libre(s) : sciences sociales, expertise scientifique, États-Unis, Royaume-Uni, think tank
 |  Accéder à la ressource

Sursis

/ Canal-u.fr
Voir le résumé
Voir le résumé
Fragment du film "Sursis" Produit par l'Association In Carne réalisé par Adrien Sandrin, Arts & Langages (M1) musique par MØRSE. "Quelque chose semble peser dans l'air. Peser sur ces silhouettes que nous suivons. Des visages pleins de leur époque, tendus, comme en sursis... Un court-métrage peut-il en rendre compte, de ce grain de l'air et du temps ?"
Mot(s) clés libre(s) : cinéma, sciences sociales, court-métrage
 |  Accéder à la ressource

Séminaire exceptionnel avec Erik Olin Wright

/ Thomas GUIFFARD / Canal-u.fr
Voir le résumé
Voir le résumé
Présenté par Laurent Jeanpierre, Professeur des Universités en science politique au Département de science politique à l’Université Paris 8-Saint-Denis/Vincennes, Directeur du LabTop.Erik Olin Wright est un sociologue américain qui est connu depuis plusieurs décennies pour avoir pris part au courant du marxisme analytique et démontré la pertinence contemporaine d’une analyse des classes sociales qui reste inspirée du marxisme. Parallèlement à des recherches théoriques sur les conceptions de la structure sociale et de l’exploitation, ses travaux empiriques ont porté sur les inégalités, la pauvreté ou l’emploi. Depuis deux décennies, le travail de Wright s’est concentré sur les possibilités contemporaines de transformation historique du capitalisme et sur les voies effectives pouvant conduire à une société plus égalitaire et plus épanouissante pour tous. Un des enjeux de cette recherche menée collectivement est de penser à nouveau l’articulation potentielle, quoique rare, entre démarches scientifiques des sciences sociales et pratiques politiques de constitution de formes de vie alternatives au capitalisme. Après avoir conduit des enquêtes sur les expérimentations actuelles en matière de production et surtout de démocratie, Wright a proposé il y a trois ans un cadre général pour penser la sortie du capitalisme par l’anticipation puis le déploiement de ce qu’il appelle des « utopies réelles ». Envisioning Real Utopias (2010, traduction française en cours) propose ainsi un diagnostic critique du capitalisme, une redéfinition du socialisme et de ses voies de progression potentielle et une théorie générale de la transformation sociale.
Mot(s) clés libre(s) : marxisme analytique, inégalités, possibilités contemporaines de transformation historique du capitalisme, démarches scientifiques des sciences sociales, pratiques politiques de constitution de formes de vie alternatives au capitalisme, utopies réelles
 |  Accéder à la ressource

XXXVIIe conférence Marc Bloch. Andrew Abbott : L'avenir des sciences sociales

/ Philippe KERGRAISSE, Direction de l'Image et de l'Audiovisuel de l'EHESS / 18-06-2015 / Canal-u.fr
ABBOTT Andrew, HAUTCOEUR Pierre-Cyrille
Voir le résumé
Voir le résumé
Conférence de Andrew Abbott University of ChicagoGrand amphithéâtre de la Sorbonne 18 juin 2015“Parmi les tendances susceptibles de produire un changement rapide dans les sciences sociales, le plus important est l’existence d’un décalage entre leurs dimensions empiriques et normatives. On soutiendra ici l’idée que ce décalage entre, d’une part, la diversité des ontologies empiriques à notre disposition et, d’autre part, l’éventail plus réduit des ontologies normatives sur lesquelles nous nous appuyons, est problématique. De fait, la plupart des sciences sociales ont recours à ce qu’on pourrait qualifier de « contractualisme normatif ». Ontologie normative la plus courante dans les sciences sociales, ce dernier n’est cependant pas en mesure de nous permettre d’appréhender correctement les problèmes normatifs soulevés par les notions de « particularité », d’ « historicité » et de « diversité des valeurs ». La communication s’achève par une invitation à une analyse normative de la vie sociale qui soit plus ouverte, et avance l’argument selon lequel une telle analyse doit nécessairement être processuelle”Andrew AbbottPlus d'information
Mot(s) clés libre(s) : sciences sociales, avenir
 |  Accéder à la ressource

Les sciences sociales entre expertise, critique et action publique

/ Momoko SETO / 17-06-2015 / Canal-u.fr
AUCANTE Yohann, SCHNAPPER Dominique
Voir le résumé
Voir le résumé
Ouverture par Yohann Aucante (CESPRA) Conférence inaugurale de Dominique Schnapper (CESPRA)
Mot(s) clés libre(s) : démocratie, actions politiques, citoyenneté, sciences sociales, nationalité
 |  Accéder à la ressource

Les associations et la démocratie : la singularité française

/ Mission 2000 en France / 04-05-2000 / Canal-U - OAI Archive
BARTHELEMY Martine
Voir le résumé
Voir le résumé
"La crise profonde qui affecte la démocratie représentative invite à l'hypothèse d'une discontinuité ou d'une rupture : le politique paraît en recul, et avec lui ses expressions ""conventionnelles"", syndicales et partisanes. Le mise en avant de la ""citoyenneté associative"", répond aujourd'hui à cet effacement. Un regard sur les différentes phases du développement associatif éclaire ce constat. Fruit d'un compromis entre l'idéal républicain et les courants anti-individualistes, le modèle associatif français consacré en 1901 présente une incontestable originalité. Les formes juridiques, symboliques et politiques du ""partenariat"" qui s'instaurent entre l'État et les associations, et la spécificité du modèle originel conduisent au fil du siècle à la production d'une ""idéologie associative"", qui vient légitimer, à partir de la fin des années soixante, le ""boum"" quantitatif des associations. En prenant appui sur la ""société civile"", les associations veulent apparaître, non sans ambiguïté, comme un espace autonome, qui se propose de fonder une alternative au modèle d'action collective dominant dans la tradition républicaine. Les capacités des associations à rénover la démocratie et à reconstruire le lien social, menacé, comportent cependant des limites. Elles tiennent à leur fonctionnement propre, à leur investissement dans la gestion de l'urgence et à l'hétérogénéité des structures et des objectifs (aux dépens du projet politique), autant qu'aux relations ambivalentes que les pouvoirs publics entretiennent avec elles. "
Mot(s) clés libre(s) : association, démocratie, sciences sociales
 |  Accéder à la ressource

rss |< << Page précédente 1 2 3 Page suivante >> >| documents par page
© 2006-2010 ORI-OAI